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La dernière étape de notre voyage commence. Nous venons de terminer notre mission humanitaire d'un mois à Bariloche (expérience géniale ! ) et faisons cap vers le Sud : Perito Moreno et Torres del Paine avant de remonter doucement vers Buenos Aires.

Pour ce qui est des réactualisations blog, le Pérou est finalisé et la Bolivie est en cours.

A très bientôt,
Amélie et Teo

PostHeaderIcon Mer et dragons à Flores (27 juin)

 

Dès le lendemain du départ des parents de Teo, nous voilà qui décollons pour Flores (la classe !) à la découverte de l’est de l’Indonésie. Rassurez-vous, la semaine avec les parents de Teo n’a pas changé nos bonnes habitudes de routard mais l’avion nous offre le meilleur rapport temps / prix. En effet, en enchaînant bateau / bus, il faut plus de 30 heures pour y arriver… Trop long pour nous qui voulons vivre à fond notre dernière semaine dans le pays !

Notre objectif est clair : profiter de la mer avant de rejoindre l’outback australien. Et oui, contrairement à ce que nous pensions, les plages de Bali sont malheureusement loin d’être ouf : grosso modo, à l’ouest, il y a les vagues, les courants… et les surfeurs ; au sud-est, les marées et les algues et au nord-est les plages de sable noir.

Ce que nous allons découvrir à Flores sera l’un de nos meilleurs souvenirs du voyage avec quatre jours sur une île quasi déserte et trois jours sur un bateau rien que pour nous. Vraiment sympa !

Notre île de rêve s’appelle Seraya Island, à une heure de bateau de Labuanbajo. Pas tout à fait déserte car une famille est là pour nous recevoir dans une dizaine de bungalows mais l’esprit est là. Pas d’eau ni d’électricité en dehors de 18h-22h et une douche au mandi !

Beaucoup de personnes nous avaient alertés sur le risque de s’ennuyer… Que neni pour l’Ameteo dont les journées se rempliront à vitesse grand V :

- Le petit déj à chopper avant 9h

- Activité le matin : nous nous rappellerons du tour du l’île en canoë kayak où Teo terminera à la nage avec un bateau qui prend l’eau à côté d’une Amélie retrouvant ses sensations d’avironneuse de l’ESCP

- Déjeuner avant 14h avec Spaghetti Pomodore pour Madame et Nasi Goreng pour Monsieur (la carte est limitée le midi vu la difficulté des approvisionnements)

- Snorkeling l’après-midi où nous verrons trois tortues dans une même sortie. Nous sommes sous le charme !

- En début de soirée (17h…), grimpette en haut de la colline pour admirer le coucher du soleil face à l’immensité de la mer… Er oui, figurez-vous que Teo est devenu romantique !

- Puis douche rapidos suivie d’un dîner avant 19h30. On se fera rappeler plusieurs fois à l’ordre par M. Paul, manager de l’île, pour nos retards…

   

   

  

  

  

Bien reposés par ces quatre jours, nous louons les services d’un capitaine et de son bateau pour nous emmener voir les « Komodo dragons » et visiter les îles aux alentours. Les Komodo dragons (varans pour les spécialistes) vivent sur les îles Komodo et Rinca. Nous partirons à leur recherche protégés par un ranger et son arme fatale : un bâton de bois en forme de fourche J . Si ce dernier ne suffit pas, le guide nous donne comme consigne de courir en zigzaguant, ou, encore mieux, de grimper aux arbres. Difficile de se faire une idée du danger de ces animaux entre d’un côté notre guide, Hassan, lâchant son bâton pour s’allumer une cloque et nous prendre en photo « avec » l’animal et de l’autre, plusieurs morts recensés dans les villages alentours. Avec un dragon pour deux habitants, les locaux ne sont pas toujours en sécurité !

Vous nous connaissez, nous poserons plein de questions sur l’animal, sa vie, son œuvre pendant nos deux treks. En synthèse, l’animal est digne d’un héros de film d’horreur :

- 3,10 m de long pour les males et 2,50 m pour les femelles

- Trois yeux, dont un actif la nuit au dessus de sa tête

- Deux pénis, un pour stocker, l‘autre pour pénétrer (vous reconnaitrez la formulation masculine…)

- Un odorat plus que développé via sa langue capable de sentir à plus de 5 km laissant peu d’espoir aux proies potentielles

- Une espérance de vie de 40 ans, plutôt robuste l’animal !

- Une façon de tuer plutôt cruelle puisque les proies ne meurent pas sur le coup mais au bout d’une semaine, le temps que l’infection provoquée par la morsure, se généralise. Les dragons, eux, suivent sans vergogne l’animal blessé en attendant patiemment sa mort

- Cannibale, il mange non seulement singes, cerfs, buffalos, sangliers, êtres humains… mais aussi, si besoin, d’autres varans. Pas de pitié chez les dragons ! Les petits passent ainsi près de 2 ans dans les arbres le temps de devenir suffisamment gros pour se défendre contre leurs pairs….

    

   

  

  

   

Le reste du temps, nous profitons du bateau pour faire des escales snorkeling. Nous serons bluffés par la couleur turquoise et la transparence de l’eau. Magique ! Seuls bémols à ce périple : notre équipage ne parlant pas un mot d’anglais et nous ne parlant pas un mot d’indonésien… Nous vous laissons imaginer les scènes dignes des épreuves mimes du Cranium…

          

 

Une réponse à to “Mer et dragons à Flores (27 juin)”

  • MC dit :

    En vignettes je vous reconnais à peine, sauvageons! Le soleil vous va tellement bien! Au vu des circonstances je comprends que Téo a.k.a Tarzan devienne romantique… Maintenant il est temps de saluer les kangourous et on vous récupère de l’autre côté de la terre, en Amérique! Plein de bisous. MC

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