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La dernière étape de notre voyage commence. Nous venons de terminer notre mission humanitaire d'un mois à Bariloche (expérience géniale ! ) et faisons cap vers le Sud : Perito Moreno et Torres del Paine avant de remonter doucement vers Buenos Aires.

Pour ce qui est des réactualisations blog, le Pérou est finalisé et la Bolivie est en cours.

A très bientôt,
Amélie et Teo

PostHeaderIcon Chitwan et la jungle népalaise (12 avril)

Après un passage éclair à Kathmandu pour prendre notre bus aux aurores, nous partons vers le Terai de l’Ouest a la découverte de la jungle népalaise.

Selon certains, voila ce qui doit nous attendre  : trajet à la durée incertaine (on nous parle d’une fourchette de 6 à 10h selon le trafic, les glissements de terrain et…les barrages policiers), chaleur étouffante (Ludo, l’aventurier solitaire de la Garden House nous parle de + 10° vs Kathmandu), paradis des moustiques… 

Malgré tout, nous nous lançons dans l’aventure. Et quand nous disons tout, c’est tout. Même la pizza hawaïenne douteuse du restaurant Fire and Ice de la veille n’empêchera pas Amélie de monter dans le bus (à son grand regret pour les heures qui suivirent).

Pour faire le bilan :

- Trajet à la durée incertaine : confirmé ! Finalement, nous passons plus de 9 heures dans notre bus. A priori à cause d’un accident, nous sommes immobilisés pendant plus de 2 heures sur une route de montagne… sans aucun échappatoire. Digne d’un retour de vacances de ski, avec la chaleur en plus ! Heureusement notre guest house saura nous requinquer…

- Chaleur étouffante : confirmé ! En effet, une fois remis de nos émotions, nous tentons une sortie en ville (en fait, dans la seule rue du village) pour comparer les tarifs des différentes activités proposées. On est routard ou l‘est pas… Malheureusement, Teo terminera seul cette étude de marché car la chaleur (et la pizza hawaïenne…) auront raison d’Amélie

- Paradis des moustiques : confirmé ! Après une première nuit sans moustiquaire et dix piqures de moustiques ‘par personne’, nous prenons de nouvelles résolutions : moustiquaire dans toutes les situations, utilisation abondante d’Insect Ecran (malheureusement complètement inefficace… Camille, tu as trouvé plus fragile que toi…), et prise de malarone au cas où…

Pourtant, ces trois jours dans le Terai de l’Ouest seront un vrai succès :

- Une guesthouse de choc pour 4 euros la nuit

- Une balade en pirogue à l’aube où nous avons pu observer de nombreux oiseaux (notre guide est un vrai passionné) et surtout le très rare gavial (reptile de la famille des crocos, heureusement végétarien… ce qui explique la finesse de sa mâchoire…)

- Une balade dans la jungle où nous nous retrouvons à 50 mètres de deux ours en liberté

- Un safari à dos d’éléphant où Teo complétera enfin son palmarès tanzanien des Big 5 avec le rhino unicorne…

On vous l’accorde, l’ensemble de ces activités n’est pas forcément digne de deux routards mais l’occasion était trop belle !

Et surtout, ce tableau « presque parfait » cache quelques petites anecdotes toujours rigolotes :

- La guesthouse : certes pas chère mais envahie par les gekos et avec un générateur électrique défaillant nous privant de notre seule source de fraicheur nocturne : le ventilo. En tout cas, nous nous sommes bien marrés… à la vue de notre voisin allemand torse nu enchainant les allers-retours dans les jardins de la guest house à la recherche désespérée du manager qui lui avait vendu son ’AC-24-hour guaranteed’

- La balade dans la jungle : une belle peur pour nous deux qui n‘avions pas anticipé de nous retrouver face à face avec deux ours (malgré le briefing bien senti du guide devant les empreintes fraiches d’animaux sauvages quelques minutes auparavant) et surtout une grosse déconvenue pour Teo qui n’aura pas le temps de sortir à temps son appareil photo !

- Le safari à dos d’éléphant : grosse déception au moment de l’installation sur le dos de l’éléphant. A cinq secondes du départ, nous sommes interpellés par le chef des cornacs : un couple d’indiens embarquera avec nous, tout le monde dans l’assistance est mort de rire… ils font trois fois notre poids… Cinq minutes de safari ne sont pas passées que Teo se retrouve littéralement plaqué contre le garde corps, le coude de l’Indien, sans complexe, dans la tête… Ce calvaire durera plus d’une heure, jusqu’à ce qu’Amélie (devant le désespoir manifeste sur le visage de Teo) demande au cornac de faire une pause le temps d’échanger de place et libérer son homme, trop timide pour affronter la bête…

2 réponses à to “Chitwan et la jungle népalaise (12 avril)”

  • Ameteo dit :

    Hello !

    J’ai l’impression, qu’apres l’absence de rasage et d’alcool, tu me lances un 3eme defi. Etre aussi baraque que Hugh Jackman !

    C’est un challenge de taille… que je ne suis pas sur de pouvoir relever en moins d’un mois… Peut-etre a mon retour de voyage, vous aurez une belle surprise (et un allie de poids pour deraciner les souches rebelles de votre jardin…)

    Ne t’etonne pas de notre silence des 10 prochains jours… Nous serons en communion avec Bouddha

    A+
    Teo

  • Swidjé dit :

    Canons les photos. La qualité est top et on peut en profiter comme il faut en cliquant dessus. Heureusement que vous avez réussi à gérer ces histoires d’upload de photos car c’est un vrai plus de pouvoir profiter des images.
    Par contre la barbe ça va pas du tout : on dirait Wolverine, en moins baraque !!

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